C'est pas à cuisiner, c'est à lire

Publié le par claude la cigogne

Je ne passe pas mon temps entre casserole et tricots..pour tout dire, je suis, aussi, une lectrice compulsive, incapable de résister devant un bon livre, toujours tentée pas les découvertes. C'est simple, pour moi, la librairies sont des lieux de perdition aussi piégeux que les magasins de laines...

Comme les vacances approchent, je me suis dit, que peut être , vous ne seriez pas contre non pas un livre de cuisine, mais quelques romans à emporter, qui sait, dans vos valises, où à déguster installés dans un transat.

Dans mon trio, deux romans "actuels" et un roman lu il y a quelques temps et que j'ai particulièrement aimé. C'est par lui que je vais commencer. D'ailleurs je les ai mis par ordre de préférence...

C'est pas à cuisiner, c'est à lire

" Eux sur la photo " d'Hélène Gestern, un "petit "livre que j'ai lu d'une traite.

Une petite annonce pour tenter de connaitre la vérité sur sa mère, c'est le début de la quête d'Hélène pour tenter de connaitre la vérité sur sa mère qu'on a effacée de la mémoire familiale.

Une réponse lui parvient, et de mails en lettres échangés, de photos retrouvées en recoupements se met en place une histoire familiale qui va bouleverser le regard porté sur la famille, son histoire et qui, par ricochet va bouleverser deux vies.

C'est un roman épistolaire magnifique, d'une écriture simple, variée qui nous entraine sur les chemins de la mémoire, le pouvoir des photographies, les faux semblants , l'histoire transmise et l'histoire réelle.

C'est pas à cuisiner, c'est à lire

" Les Suprêmes " d'Edward Kelsey Moore, nous emmène dans l'Amérique provinciale des années 1970, au temps de la ségrégation, et aborde les thèmes de la religion, de l'infidélité, de la mort, de la place de la religion, des regrets, de la culpabilité.

" les Suprêmes , en référence au célèbre groupe de chanteuses, ce sont Barbara Jean, Odette et Clarice, qui se sont rencontrés adolescentes et ne sont jamais quittées. Ces héroines au caractère bien trempé, malmenées par la vie, toujours solidaires, tentent " avec délicatesse" de faire face à leur quotidien,à leurs souvenirs, à leurs regrets.

C'est dense,plein d'humour, bouillonnant, réaliste , optimiste, bien loin de la littérature américaine pour filles.

C'est pas à cuisiner, c'est à lire

" le Secret de la Manufacture de chaussettes inusables" d' Annie Barrows, qui avait déjà écrit " le Cercle littéraire des Amateurs d'Epluchures de Patates " nous emmène dans une petite ville américaine, au début du siècle

La famille Romeyn vit à Macédonia, petit ville de province où se sont produits des évènements dont on ne doit pas parler.... mais qui seront tout de même révélés..

On retrouve dans ce roman la même trame que dans l'oeuvre précédente, donc finit l'effet de surprise! Le secret, on le devine très vite, donc l'intérêt du livre réside surtout dans les personnages attachants et bien campés, la description de la vie de la petite ville avec le souci de paraître, les non dits, les rumeurs..

La fin est malgré tout inattendue et c'est ce qui m'a plu..là au moins, le lecteur est, un peu, surpris!

Bref c'est un bon roman d'été à lire tranquillement en sirotant un thé glacé...

Si vous êtes tentés par un de ces livres, si vous les avez lu, dites le moi .....

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